Bienvenue sur le blog de Canal Nord

Vous trouverez sur cet espace les productions audiovisuelles réalisées par l’association Carmen ainsi que les actualités de l’association et les annonces d’évènements auxquels elle s’associe.
Vous ne trouverez pas toutes nos productions, certaines ne sont pas adaptées pour la diffusion sur internet, pour des questions de durée notamment, d’autres sont publiées sur d’autres espaces que nous avons créés spécifiquement :
- Le Kiosque, blog dédié au quartier Fafet – Brossolette – Briqueterie.
- Place publique, blog dédié au quartier d’Etouvie.

Pour accéder à ces deux sites, il vous suffit de cliquer sur les liens se trouvant sur la colonne de droite de cette page.

Bonne visite!

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Demain les jeunes, à Tergnier – Bande Annonce

Vendredi 24 mai salle des arts et des loisirs à Tergnier à partir de 18h30.

Deuxième des 4 soirées prévues dans le cadre du projet de webdocumentaire « Demain les jeunes ». Après un premier rendez-vous le 17 mai dernier qui a réuni une centaine de personnes dans la salle municipale de Woincourt dans le Vimeu, les débats vont se poursuivent dans la second territoire concerné par ce projet. Deux films sont au programme de cette soirée le premier sur l’histoire de la ville « Tergnier ici Tergnier » le second « Un ticket pour l’avenir » aborde la question de la jeunesse. Les diffusions seront suivies d’un débat que nous espérons aussi riche et prometteur que celui qui s’est déroulé à Woincourt.


Durée : 1’32

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Demain les jeunes, le Vimeu industriel

Carmen Productions réalise les films du projet de webdocumentaire « Demain les jeunes » porté par le Conseil Régional de Picardie. Après un an de tournage dans le Vimeu et à Tergnier, les diffusions publiques vont commencer dans ces territoires. Quatre soirées sont prévues et ça commence vendredi 17 mai à 18h00, salle Vimexpo de Woincourt.
Au programme : diffusion et débat autour des films « Nos vies dans le Vimeu », « L’industrie à la clef », concerts, exposition, buffet : une soirée à ne pas manquer ! (entrée libre et gratuite)


Durée : 0’42

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Goodyear – Juillet 2008

Durée : 6’05

A la veille de la Fête du travail nous choisissons de publier un film réalisé par l’association Carmen en 2008  sur le combat des salariés de Good-Year à Amiens. A l’heure du rejet très récent par la direction de l’usine du projet de SCOP porté par les salariés ce document prend une nouvelle dimension. Le choix fait par le réalisateur* y est de donner la parole à des ouvriers. Qu’ils aient cinq ans, dix ans, trente ans d’expérience l’inquiétude est la même. Au travers de ces mots c’est la peur de l’avenir et le refus d’admettre qu’aucune autre solution que le fameux 4×8 n’est envisageable. Les 4×8, c’est 48 heures de travail par semaine, c’est ce que les salariés de Dunlop ont accepté à contre coeur dans l’espoir de sauver leurs emplois. Jusque quand?

Samuel, Mickaël et Gérard racontaient déjà en 2008 la dégradation des relations sociales, l’outil de travail obsolète, une usine qui n’a pas été modernisée, aucun investissement depuis des années. Qu’est-ce qui a changé depuis 2008? Le bras de fer démarré à l’époque s’est  transformé dans le temps en guerre des nerfs absurde, orchestrée depuis l’autre côté de l’Atlantique. Ce combat est remarquable ne serait-ce que par sa durée, par la volonté restée intacte des salariés de refuser l’inacceptable.

* Juan Tisminetzky jeune professionnel catalan, a été accueilli durant 6 mois par l’association Carmen dans le cadre d’un programme d’échange européen. Comme tous les stagiaires de l’association, nous lui avons proposé de développer un projet personnel. Juan a choisi de s’intéresser aux luttes sociales en France et à leur spécificité.

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Le JT agité des enfants

Le JT agité des enfants 6

Depuis la rentrée 2012, Carmen anime un atelier d’éducation aux médias avec les enfants de l’école Voltaire.«L’émission des enfants» a laissé place au «JT agité des enfants» en janvier 2013. Critiques de films, mini-fiction, les enfants ne manquent pas d’imagination. La critique de film est un exercice intéressant permettant aux enfants d’apprendre à regarder, critiquer, formuler une opinion, des compétences indispensables dans le cadre de l’éducation aux médias. Voici le dernier JT. Pour voir tous les JT rendez-vous dans la rubrique «Education aux médias».


Durée : 5’13

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Suite des débats de La Place des habitants 2.

Samedi 6 octobre 2012 le débat portait sur l’éducation.
Avec Laurent Ott, éducateur spécialisé, ancien Instituteur et directeur de l’association Intermèdes-Robinson dans l’Essonne (91) et Marion Lepresle, 2ème adjoint au Maire à l’enfance, l’éducation et la restauration scolaire.

Laurent Ott, inspiré de la pédagogie Freinet, remet en question l’école française où l’on apprend aux enfants à se taire. Il nous donne un éclairage sur ce que devrait être la place des parents et la formation des enseignants et parle de son expérience à Longjumeau où il travaille dans la rue comme lieu public de productions et de créativité.

Célestin Freinet (1889-1966) développe avec un réseau d’instituteurs des techniques pédagogiques basées sur l’expression des enfants. Les écoles Freinet en France se comptent sur les doigts de la main, par contre de nombreux enseignants s’inspirent de ces méthodes. Ils sont regroupés au sein de l’ICEM, institut coopératif de l’école moderne et partagent leurs expériences dans des groupements départementaux.


Durée : 12’14

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Suite des débats de La Place des habitants.

Suite des débats organisés en marge d’Invitations d’Artistes. Le 4 octobre 2012 la discussion portait sur le logement. Le débat a eu lieu au 23 rue Fafet dans les locaux du Cardan. Pour débattre avec les habitants du quartier, étaient réunis autour de la table : Barbara Allen, directrice de recherche au Centre scientifique et technique du bâtiment (CSTB), Isabelle Graux, adjointe au logement et présidente de l’OPAC et Etienne Desjonqueres, adjoint à la démocratie locale et à la vie associative.
Au-delà de la question du logement, le débat s’est élargi rapidement aux conditions nécessaires à l’amélioration de la vie individuelle et collective des habitants du quartier. Ils ont une expertise sur ces questions et des projets de création d’espace de convivialité pour lesquels ils souhaitent être entendus !

Morceaux choisis.

Où l’on explique qu’habiter ne se résume pas à se loger.

Durée : 14’04

Suite des chroniques de Saad, 12 ans. Il habite le quartier avec sa famille et s’est passionné pour Invitation d’Artistes, une exposition des travaux réalisés toute l’année avec les habitants du quartier, installée Place des Habitants au 23 rue Fafet et des débats qui s’y sont déroulés.

Avec cette chronique, Saad donne un éclairage sur le contexte des débats et un résumé précis de la soirée autour de thème du logement !


Durée : 6’38

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Entretien avec Marwan Mohammed (partie 4)


Durée : 7’33

« La plupart s’en sortent »

Ce quatrième et dernier film interroge sur l’avenir des jeunes.

Ce n’est pas la société ni la vision que le monde a des jeunes qui les aident à s’en sortir. Comme l’explique Marwan Mohammed, la société est beaucoup plus pessimiste qu’elle ne l’était autrefois. On accorde trop d’importance à gérer les risques, et plus assez au genre humain. La société tourne le dos aux habitants de ces quartiers, qui se retrouvent dans la rue…. qui devient à la fois leur alliée, et leur ennemie.

Marwan Mohammed explique avec finesse que cette rue, peut à la fois fragiliser les jeunes, mais c’est aussi grâce à elle qu’ils apprennent, et parfois qu’ils se forment.

Cette partie clôt la série d’interviews avec le sociologue. Marwan Mohammed reste optimiste «  la plupart s’en sortent ». Que ce soit à travers différents moyens, différentes expériences de vie, la plupart réussissent dans la vie, dans leur vie.

 

 

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Entretien avec Marwan Mohammed (partie 3)


Durée : 4’50

« Après les 30 glorieuses, les 40 dépressives ».

Le troisième film que nous mettons en ligne s’intéresse à la question économique, cette question est pointée comme centrale dans les difficultés que rencontrent les habitants des quartiers dits populaires et les français en général : «fini les 30 glorieuses, on est dans les 40 dépressives».
Si on ajoute à cette question celles de l’éducation et de la discrimination alors c’est la triple peine pour ceux qui cumulent difficultés matérielles, décrochage scolaire et origine étrangère.
Où en est-on aujourd’hui à Fafet? Le quartier se vide avec la destruction des immeubles Brossolette, la réhabilitation à Fafet et à Calmette dont les habitants s’en vont le temps des travaux pour certains, définitivement pour d’autres.
Le quartier n’est pas vide pour autant, il y a ceux qui veulent rester, ceux qui n’ont pas le choix.

On fait quoi pour ceux qui restent?

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Entretien avec Marwan Mohammed (partie 2)


Durée : 6’55

« La parole permet le conflit ».

Le parti-pris de Sylvie Coren pour la réalisation de B5S a été … de ne pas en avoir. Laisser venir les mots, les situations sans jugement de valeur, c’est ce que le film donne à voir et surtout à entendre. Encore faut-il vouloir entendre. Si pour Carmen cela va de soi, cela n’a pas été aussi simple pour une partie du public. Certaines paroles ont besoin d’être accompagnées, il faut quelque fois guider le spectateur pour l’aider à aller au delà du sens strict des mots, pour donner du sens et dépasser la peur qu’engendre certains discours.

Sans cette volonté d’écouter on ne peut espérer comprendre et ce qu’on ne comprend pas nous fait peur, c’est simple et c’est de ce terreau que se nourrissent les totalitarismes.

C’est ce que suggère MM quand il dit qu’en démocratie on ne peut imaginer avoir peur d’une parole;

C’est vrai la parole a ce pouvoir de faire peur, mais lorsqu’elle est libre elle est signe de démocratie.

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Entretien avec Marwan Mohammed (partie 1)

« Bloc 5 story » est un film sorti en 2011. Il est le fruit de la  collaboration entre Carmen et les membres du groupe de rap du quartier Fafet : Bloc 5.

Ce documentaire s’attache à décrire le quotidien de ces jeunes, la place de la musique et plus globalement leur vie dans Le quartier.La diffusion de « Bloc 5 story » a provoqué diverses réactions dont certaines très négatives de la part d’institutions ou d’associations. Peu d’arguments ont été avancés pour motiver ces réactions ou bien des arguments ne permettant pas d’expliquer un tel rejet. Nous avons sollicité Marwan Mohammed, docteur en sociologie et chercheur au CNRS, il est l’auteur d’ouvrages comme « La formation des bandes»* et « Les sorties de délinquance »**. Nous lui avons demandé de nous aider à réfléchir aux réactions suscitées par « Bloc 5 story ».

Marwan Mohammed a visionné le film puis il est venu nous rencontrer en avril 2012. Après une visite du quartier Fafet et un échange avec des membres du groupe Bloc 5, il nous a accordé un entretien dans lequel il propose une analyse de la réalité que le film donne à voir et un éclairage sur les réactions qu’il a suscitées.

Au cours de l’entretien, Marwan Mohammed fait régulièrement référence à des séquences du film, dans un souci de clarté, nous avons intercalé les séquences auxquelles il fait allusion ou bien les situations qui illustrent les réflexions du sociologue.

La chronologie de l’entretien a été respectée, la première partie que nous mettons en ligne à pour titre « Lutter contre la mort sociale » et revient sur les thèmes centraux du film : la rue et le collectif. Trois autres parties seront mises en ligne prochainement.

* Paris, PUF, collection « le lien social », 2011. / ** Paris, La découverte collection « Recherches », 2012.


Durée : 8’26

« Lutter contre la mort sociale ».

Dans cette partie Marwan Mohammed propose quelques clés de lecture des images de « Bloc 5 Story » et trace les premières pistes permettant de comprendre les réactions provoquées par ce film.

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