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« A l’est de l’Eden » Episode 1 – Festival International des Télévisions locales de Košice.

Cinquième participation de Carmen au Festival de Košice, cette fois pas question de revenir sans image, nous avons d’ailleurs été bien inspiré puisque cette année le festival avait un parfum particulier, Košice étant avec Marseille Capitale Européenne de la Culture et que cette édition a décerné son prix le plus prestigieux à Carmen et Sylvie Coren (réalisatrice) pour « Bloc 5 story ».  Voici donc le premier épisode d’une mini-série globe-trotteuse qui s’arrête le temps de trois épisodes à Košice durant le festival qui s’est déroulé du 11 au 15 juin 2013.


Durée : 13’11

Cette série a pour titre « A l’est d’Eden » parce qu’on y découvre, si on ne le savait pas, qu’en Biélorussie, ou en Serbie la liberté d’expression, celle de la presse sont des valeurs qui ne vont pas de soi. Ces républiques regardent avec envie nos modèles et se battent au quotidien pour pour faire valoir ces droits fondamentaux.  Le Festival de Košice est une bouffée d’air frais, un temps d’échange et de partage précieux et enrichissant pour eux comme pour nous.

Demain les jeunes, à Tergnier – Bande Annonce

Vendredi 24 mai salle des arts et des loisirs à Tergnier à partir de 18h30.

Deuxième des 4 soirées prévues dans le cadre du projet de webdocumentaire « Demain les jeunes ». Après un premier rendez-vous le 17 mai dernier qui a réuni une centaine de personnes dans la salle municipale de Woincourt dans le Vimeu, les débats vont se poursuivent dans la second territoire concerné par ce projet. Deux films sont au programme de cette soirée le premier sur l’histoire de la ville « Tergnier ici Tergnier » le second « Un ticket pour l’avenir » aborde la question de la jeunesse. Les diffusions seront suivies d’un débat que nous espérons aussi riche et prometteur que celui qui s’est déroulé à Woincourt.


Durée : 1’32

Demain les jeunes, le Vimeu industriel

Carmen Productions réalise les films du projet de webdocumentaire « Demain les jeunes » porté par le Conseil Régional de Picardie. Après un an de tournage dans le Vimeu et à Tergnier, les diffusions publiques vont commencer dans ces territoires. Quatre soirées sont prévues et ça commence vendredi 17 mai à 18h00, salle Vimexpo de Woincourt.
Au programme : diffusion et débat autour des films « Nos vies dans le Vimeu », « L’industrie à la clef », concerts, exposition, buffet : une soirée à ne pas manquer ! (entrée libre et gratuite)


Durée : 0’42

Goodyear – Juillet 2008

Durée : 6’05

A la veille de la Fête du travail nous choisissons de publier un film réalisé par l’association Carmen en 2008  sur le combat des salariés de Good-Year à Amiens. A l’heure du rejet très récent par la direction de l’usine du projet de SCOP porté par les salariés ce document prend une nouvelle dimension. Le choix fait par le réalisateur* y est de donner la parole à des ouvriers. Qu’ils aient cinq ans, dix ans, trente ans d’expérience l’inquiétude est la même. Au travers de ces mots c’est la peur de l’avenir et le refus d’admettre qu’aucune autre solution que le fameux 4×8 n’est envisageable. Les 4×8, c’est 48 heures de travail par semaine, c’est ce que les salariés de Dunlop ont accepté à contre coeur dans l’espoir de sauver leurs emplois. Jusque quand?

Samuel, Mickaël et Gérard racontaient déjà en 2008 la dégradation des relations sociales, l’outil de travail obsolète, une usine qui n’a pas été modernisée, aucun investissement depuis des années. Qu’est-ce qui a changé depuis 2008? Le bras de fer démarré à l’époque s’est  transformé dans le temps en guerre des nerfs absurde, orchestrée depuis l’autre côté de l’Atlantique. Ce combat est remarquable ne serait-ce que par sa durée, par la volonté restée intacte des salariés de refuser l’inacceptable.

* Juan Tisminetzky jeune professionnel catalan, a été accueilli durant 6 mois par l’association Carmen dans le cadre d’un programme d’échange européen. Comme tous les stagiaires de l’association, nous lui avons proposé de développer un projet personnel. Juan a choisi de s’intéresser aux luttes sociales en France et à leur spécificité.

Kosice – Slovaquie

Carmen participe depuis plusieurs années au Festival international des Télévisions Locales à Kosice en Slovaquie. Nous étions invités lors de la 18ème édition qui s’est tenue du 10 au 17 juin dernier pour présenter notre travail. Notre association y est à présent reconnue pour ses expériences en audiovisuel participatif : une télévision faite avec les habitants et non sur les habitants.

Les films que nous réalisons à Amiens et ailleurs dans la région sont présentés aux professionnels venus de plus de 20 pays d’Europe, d’Asie et des USA, ce modèle intrigue autant qu’il intéresse. Participer à ce festival nous permet au-delà du simple échange d’expérience la concrétisation de partenariat tel que celui démarré avec la Serbie pour le développement de l’audiovisuel participatif.

Projet de développement des médias participatifs en Serbie et dans les Balkans

L’histoire de Carmen est jalonnée de rencontres. C’est en 2009 que nous rencontrons des Balkans, à Kosice, en Slovaquie, pendant les « Golden Beggar », festival international des télés locales. Nous nous retrouverons en 2010, puis 2011, toujours en Slovaquie.

Puis la rencontre de journalistes Balkans avec le concept du participatif au travers de nos expériences, rencontre de laquelle naîtra l’envie d’importer ce modèle, vecteur de liberté d’expression.
Nous conviendrons alors d’un rendez-vous en août 2011 pour mener un repérage dans le sud-est de la Serbie afin de construire le premier projet d’audiovisuel participatif dans les Balkans.

La Serbie vit une transformation de ses médias sans précédent. Une réforme est en cours, elle est fortement encouragée par l’Union Européenne qui a fixé la liberté d’expression comme un élément incontournable dans le processus d’adhésion. Certains médias ne se sont toujours pas émancipés des modèles Titiste et de Milosevic. L’autocensure, les pressions et les menaces sur les journalistes demeurent. L’audiovisuel participatif est une opportunité de contourner ces remparts.
Une partie de la population est prête à s’investir, à s’impliquer, désireuse de voir enfin le pays sortir d’un fonctionnement qu’elle a combattu et dont elle ne veut plus.
C’est le cas de Miroslav Nakov, journaliste à RTC (Dimitrovgrad), activiste, résistant anti-Milosevic, qui refuse que la jeunesse soit condamnée à choisir entre exil, fatalisme ou narcotrafic. Militant, progressiste, documentariste, Miroslav reste cantonné à la rubrique « sports » de RTC…

C’est lui qui nous guidera dans notre découverte du territoire et de ses habitants. En cinq jours, nous rencontrerons nos futurs partenaires : chef de projets européens, télévisions locales, élus locaux, municipalités, offices pour la jeunesse, député, journalistes, centres culturels, producteurs, artistes…
Rapidement le projet se dessine.
Nous imaginons une expérimentation dans trois villes du sud-est de la Serbie, Nis (2nde ville du pays), Pirot (45000 hts) et Dimitrovgrad (17000 hts), entre le printemps et l’automne 2012.
Il s’agirait de former des porteurs de projets, de les accompagner dans des expérimentations et dans leurs pérennisations. Si cette première expérience s’avère concluante, elle sera reproduite dans d’autres territoires, en Serbie puis ailleurs dans les Balkans (Bosnie, Croatie, Macédoine, Monténégro).

Ce projet devrait se concrétiser en 2012, il sera orienté vers la jeunesse. L’objectif sera d’implanter des unités de productions participatives dans les territoires, d’imaginer des projets qui permettront aux participants de travailler sur des thématiques communes, de croiser les regards. Pour cela, nous explorerons les potentiels des nouveaux outils, comme les smart phones ou les réseaux sociaux.
Des coopérations, des échanges culturels, artistiques avec des Français pourront être mis en place.
Même s’il est prématuré d’imaginer les futures orientations de ce projet, le contexte et l’histoire peuvent nous laisser supposer qu’après la jeunesse, ce travail pourrait se poursuivre en direction des minorités, qui bénéficient d’un statut spécifique, ou dans des actions d’échanges entre pays de l’ex-Yougoslavie.

Création de la Fédération Européenne de l’audiovisuel participatif – Niolon 2011

Carmen continue son implication dans le réseau de la VDPQ.
Ce réseau national tend depuis 2 ans à se structurer à l’échelle européenne.
En 2010 La première édition des « Rencontres européennes des médias audiovisuels participatifs » était centrée sur le partage d’expériences et la constitution d’un comité de pilotage à l’échelle européenne.
En 2011, ces rencontres sont allées plus loin dans la structuration du projet de réseau européen des médias participatifs.
Durant 5 jours les 60 participants venus de 9 pays de la communauté européenne ont échangé sur leurs projets respectifs, les ont soumis au regard critique des autres participants et de professionnels des institutions européennes venus analyser la faisabilité de ces projets.
A l’issue de ces journées les participants ont travaillé ensemble sur la « Déclaration de Niolon », et la création de l’ “European Federation of Participatory Audiovisual” (EFPA). Pour résumer, cette fédération militera pour une juste représentation de l’audiovisuel participatif, la reconnaissance d’un tiers secteur médiatique et luttera contre la concentration des médias.
Afin de s’assurer une présence et une visibilité auprès des institutions européennes, l’EFPA est à présent adhérente du CMFE (Community Média Forum Europe). Le CMFE a été admis comme observateur au sein du Comité Directeur sur les Médias et les nouveaux services de Communication (CDMC), et dans le groupe nouvellement formé de spécialistes sur les nouveaux médias (NC-NM) du Conseil de l’Europe pour y représenter les intérêts du secteur des médias communautaires au niveau paneuropéen.
Ce travail mené avec la VDPQ est important pour les associations adhérentes, outre le réseau européen, le réseau national abouti à des partenariats entre adhérents, il permet le partage de ressources et d’expériences.

Leïtura Furiosa

Reportage réalisé lors de l’édition 2010 de Leïtura Furiosa.
Durée : 12’10

Le Cardan, de 1979 à aujourd’hui

Durée : 13’09

Les dessous d’Amiens

Durée : 13’06