Archives des mots-clefs : Amiens

Mille vaches ça fait beaucoup non?

Le 28 octobre dernier des militants de la confédération paysanne se retrouvaient sur les bancs des accusés au tribunal d’Amiens pour leurs actions de soutien à l’association Novissen, opposants au projet de la Ferme usine des 1000 vaches à Drucat . Des centaines de personnes sont venues soutenir la Confédération Paysanne, la journée s’est déroulée dans une atmosphère pacifique, et bon esprit. Quentin jeune monteur vidéo à Carmen et militant à ses heures a pris sa journée pour filmer cette action mémorable, voici le fruit de son travail. Est-il besoin de rappeler que le soir le lieu avait retrouvé son aspect habituel, les manifestants ont fait place nette avant d’évacuer les lieux.

Bel esprit on vous dit

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Vidéomaton du FIFAM 2ème partie

Le FIFAM est fini pour cette année mais le vidéomaton continue. Deuxème et avant-dernière question posée dans l’boîte à questions eud’canalnord au FIFAM : Pourquoi  venez-vous à ce festival?

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Trois p’tits tours

Une journée particulière il y un peu plus de 4 ans.

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Grand retour de la fête d’automne à Etouvie

Cela faisait longtemps qu’on ne l’avait pas vue, les plus jeunes ne la connaissaient pas et l’ont découverte le 18 octobre dernier. Qui ça? Et bien mais la fête d’Automne du quartier Etouvie. Elle était organisée par Le Café’Touvie, la Commission Rénovation Urbaine d’Etouvie, le CSC et L’ALQE. Pour cette nouvelle édition et comme l’exige la tradition le beau temps, la bonne humeur et la musique étaient de la partie : la preuve en images.

Longue vie à la Fête d’Automne!

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Ci-gît Pierre Brossolette

Ci-gît Pierre Brossolette est une série en une saison dont voici le dernier épisode. Il commence par un flash-back qui nous rafraîchit la mémoire. Retour en 1986, quand il y avait des enfants jouant au pied des immeubles, escaladant l’éléphant, le dromadaire ou le serpent. On était pas obligés de remonter si loin, en 2010 des enfants tapaient encore dans des balles ici. Aujourd’hui les animaux doivent se demander où sont passés les enfants et avec qui ils vont jouer à présent?

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Ci-gît Pierre Brossolette

On a croisé Mohammed qui confirme : il ne reste qu’un immeuble. C’était en mai. A quoi ça sert de filmer ça, des immeubles qu’on grignote? A qui ça parle? Nous avons notre idée, on vous en parle au dernier épisode de la série « Ci-gît Pierre Brossolette »?

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Ci-gît Pierre Brossolette

Pas âme qui vive à Brossolette, les engins  semblent animés d’une vie qui leur est propre, ils oeuvrent au son du chant des oiseaux. Les merles, les moineaux assistent au spectacle, indifférents à la lente destruction des immeubles. Pour les oiseaux c’est le printemps et c’est tout ce qui compte.


Durée : 3’49

Seuls les oiseaux sont indifférents, les habitants au même instant réfléchissent à ce qu’on pourrait bien faire sur cet immense espace laissé vide. Ils ont envie de nature, de fleurs et de petits oiseaux sans grues et sans engins. C’est possible ça? Oui c’est possible même en Seine Saint-Denis alors pourquoi pas ici.

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Mémoires d’une enfance en guerre (extraits)

En 1942, une jeune femme arrivait à Amiens pour enseigner la littérature au lycée de jeunes filles de la rue d’Alger elle s’appelait Madeleine Michelis. Le lycée qui porte aujourd’hui le nom de cette enseignante et résistante a souhaité organiser une série d’évènements à l’occasion du centenaire de la naissance de Madeleine Michelis et du cent-trentième anniversaire de l’établissement. Valérie Roger professeur d’histoire est partie à la recherche de témoins de cette époque. Nous l’avons accompagnée dans la réalisation de 3 films, des recueils de témoignages. Camille, Eveline, Jacqueline et Paulette étaient élèves au lycée en 1944 trois d’entre elles avaient Mademoiselle Michelis pour professeur. Ce film est un montage croisé de leurs récits. 

Durée : 27’30

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Éducation aux médias, Lycée Madeleine Michelis

Voici deux des productions Issues des ateliers d’éducation aux médias menés avec une classe de 1ère L du Lycée Madeleine Michelis à Amiens. Le projet s’est d »roulé sur 6 mois, les élèves ont été formés aux techniques de réalisation de reportages. Nous vous présentons ici le travail de deux groupes, le premier a travaillé à la réalisation d’un film le seond a choisis de réaliser une séquence radiophonique. Toutes les autres productions sont visibles sous l’onglet « Education aux médias »

Les coulisses d’un spectacle au Cirque Jules Verne

Durée : 6’16 Le projet initial de ce groupe était de réaliser un reportage sur les coulisses du cirque Jules Verne à Amiens. Lors du repérage, le groupe s’est retrouvé au milieu des répétitions d’un spectacle, ils ont décidé de saisir cette opportunité. les coulisses du cirque sont devenus les coulisses d’un spectacle. Merci à l’équipe du Cirque et à l’équipe de « Propositions Iconoclastes » pour leur accueil.

La fonction d’un député

Ce sujet radiophonique est le second réalisé par ce groupe après un reportage dans la salle des professeurs du Lycée, ils ont décidé d’enquêter sur la fonction et le rôle d’un député. Les élèves ont découvert que la radio ne souffre pas l’improvisation : écriture des textes, lancements, dérushage des interviews. Ce groupe a très vite compris la contrainte de travailler sans image pour illustrer les propos, ils ont réalisé un sujet bien maîtrisé, à vous de juger.

 

Durée : 9’50 Après l’indispensable étape de préparation de leur sujet (prise de rendez-vous, écriture de l’interivew…), les élèves sont partis à la rencontre de Barbara Pompili, députée de la 2ème circonscription de la Somme dans sa permanence locale. Merci à elle de leur avoir consacré du temps.

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Goodyear – Juillet 2008

Durée : 6’05

A la veille de la Fête du travail nous choisissons de publier un film réalisé par l’association Carmen en 2008  sur le combat des salariés de Good-Year à Amiens. A l’heure du rejet très récent par la direction de l’usine du projet de SCOP porté par les salariés ce document prend une nouvelle dimension. Le choix fait par le réalisateur* y est de donner la parole à des ouvriers. Qu’ils aient cinq ans, dix ans, trente ans d’expérience l’inquiétude est la même. Au travers de ces mots c’est la peur de l’avenir et le refus d’admettre qu’aucune autre solution que le fameux 4×8 n’est envisageable. Les 4×8, c’est 48 heures de travail par semaine, c’est ce que les salariés de Dunlop ont accepté à contre coeur dans l’espoir de sauver leurs emplois. Jusque quand?

Samuel, Mickaël et Gérard racontaient déjà en 2008 la dégradation des relations sociales, l’outil de travail obsolète, une usine qui n’a pas été modernisée, aucun investissement depuis des années. Qu’est-ce qui a changé depuis 2008? Le bras de fer démarré à l’époque s’est  transformé dans le temps en guerre des nerfs absurde, orchestrée depuis l’autre côté de l’Atlantique. Ce combat est remarquable ne serait-ce que par sa durée, par la volonté restée intacte des salariés de refuser l’inacceptable.

* Juan Tisminetzky jeune professionnel catalan, a été accueilli durant 6 mois par l’association Carmen dans le cadre d’un programme d’échange européen. Comme tous les stagiaires de l’association, nous lui avons proposé de développer un projet personnel. Juan a choisi de s’intéresser aux luttes sociales en France et à leur spécificité.

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